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Xavier Macaire : « Faire mieux que lors de la première étape »

Depuis son arrivée le dimanche 2 juillet en deuxième position avec Tanguy Bouroullec, Xavier Macaire est tourné vers la seconde étape de la Les Sables-Horta qu’il courra cette fois avec Morgan Lagravière. Bien occupé par les diverses réparations à effectuer, le skipper du Class40 Groupe Snef a tout de même réussi à visiter l’île et à engranger du sommeil durant ces quelques jours d’escale.

Demain, samedi 8 juillet à 15h02 (heure française), Xavier Macaire quittera l’île de Faial déterminé à boucler le tronçon Horta-Les Sables d’Olonne sur la plus haute marche du podium. Verdict vers le 12 juillet.

Repos, visite et bricolage à Horta

« Cette semaine je me suis employé à bien me reposer dans un premier temps, j’ai également visité l’île, c’était très chouette d’aller voir le cratère. Nous avons aussi rangé le bateau et réparé les petits et gros bobos avant le départ de demain. Nous avons pu réparer le spi, c’est une très bonne nouvelle. Des voiliers sur place s’en sont occupé, ça a l’air bien solide, j’espère que ça va bien tenir parce qu’au vu de la météo annoncée, il devrait être utile lors de la seconde étape. Je croise les doigts pour qu’il ne nous arrive pas les mêmes déboires qu’à l’aller avec un bateau qui plante sous trois mètres d’eau. »


Une météo instable

« On devrait vivre les mêmes schémas qu’à l’aller, avec beaucoup de portant en raison des dépressions présentes en Atlantique Nord. On va en profiter jusqu’aux Sables. Avant cela il faudra réussir à sortir de la zone calme des Açores demain après-midi, donc monter vers le Nord pour aller chercher un vent plus soutenu. Et il a pas mal d’incertitudes concernant des microphénomènes dans les fronts, tout n’est pas clair et simple, il peut y avoir des petites perturbations secondaires dans le système météo global. Il faudra donc s’adapter en permanence car la force du vent risque d’être très changeante, il faut s’attendre à des conditions instables. Ça ne sera pas un tout-droit facile jusqu’à l’arrivée. »

Un mot d’ordre : réactivité

« Les fichiers météo ne sont pas d’accord sur tout aujourd’hui, donc à nous de prendre les bonnes décisions, de faire les bons choix stratégiques, de trouver les bonnes trajectoires. Il faudra être dessus en permanence, être réactif pour faire marcher Groupe Snef à son maximum.


On a un bateau qui a du potentiel et un équipage qui a des compétences, l’objectif est évidemment d’être devant. Cela dit on a vu qu’il y avait une sacrée concurrence sur l’eau. Nous ne sommes pas très nombreux mais le match est intense, la première étape était vraiment super pour des compétiteurs comme nous ! »

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