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Jour de régate !

Et non des moindres : au menu de cette seconde manche de la Sardinha Cup, 775 milles via l’Occidentale de Sein, les îles Scilly, l’entrée de la Gironde puis Guérande, avant de rentrer à St Gilles ! 5 jours de course attendent Xavier et Morgan, un long parcours avec une particularité : les bateaux ne disposeront pas de moyens de communication, ce qui veut dire pas de possibilité de recevoir les classements ou des fichiers météo. Gros mental demandé : il va falloir s’adapter et ne compter que sur soi-même !

Ça tombe bien, les skippers du Figaro Groupe SNEF se complètent à merveille à bord et leur victoire lors de la première étape a confirmé le bon travail effectué en entraînement, une belle mise en confiance. Reposés après 48 heures d’escale, Xavier et Morgan sont très concentrés et étudient la météo jusqu’au dernier moment.

Départ ponton à 15h, coup d’envoi de la Saint Hilaire Sardinha Cup à 17h !


Xavier :

« On est dans une situation météo assez calée pour les 5 jours à venir, a priori il n’y aura pas de passage de phénomènes importants. Il y aura sans doute des variantes de direction et de force par rapport à nos fichiers mais c’est fiable dans les grandes lignes, on n’aura pas de grosses surprises.

On ne recevra pas de classement et on va vite perdre les bateaux en visu ou à l’AIS ; en plus nous n’aurons pas de bulletins météo comme c’est le cas sur la Solitaire du Figaro par exemple. Ça va me rappeler le Mini ! C’est à nous de nous adapter et de faire nos trajectoires. Ça va globalement être plutôt une course contre nous-mêmes, c’est différent comme exercice, c’est intéressant. En tout cas cela peut donner lieu à de grosses surprises. Des options marquées se dessinent dans les 24/48 premières heures par rapport à l’anticyclone et sa dorsale, il peut y avoir de grands gains ou au contraire des pertes importantes sans qu’on le sache.

On ne saura rien jusqu’à l’arrivée, ça va être particulier mais je pense que ça va être super à suivre pour les terriens ! »


Morgan :

« La tendance générale des systèmes est relativement stable mais les petites surprises sur le début du parcours peuvent avoir de grandes conséquences sur les écarts et le classement. Ça ne va pas du tout être le même schéma que sur la première course, c’est certain. Pour autant il va y avoir des choses sympas à faire et à vivre, on va essayer de se positionner le mieux possible dans ce contexte, on est encore en train d’affiner notre stratégie. Le positionnement sera très important jusqu’aux Scilly, ce tronçon risque d’être décisif, il peut y avoir des écarts très importants à ce point de passage en fonction des choix des uns et des autres.

L’avantage de ne pas avoir de moyens de communication c’est que si on n’est pas bien placés, on ne le saura pas, on n’aura pas l’occasion de ruminer ! »


Pour suivre Groupe SNEF : https://tracking.naomis.fr/application

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