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Groupe Snef, vainqueur aux Sables d’Olonne et deuxième au classement général (avant jury)

Définitivement le duo Xavier Macaire-Morgan Lagravière est irrésistible ! Partis des Açores le 8 juillet dernier à 15h02 aux côtés de leurs 14 concurrents, les skippers du Class40 Groupe Snef se sont imposés aux Sables d’Olonne ce jeudi 13 juillet à 2h 00 minutes et 21 secondes au terme de 4 jours 11 heures et 21 secondes de course.

Deuxième de la première étape entre Les Sables d’Olonne et Horta avec Tanguy Bouroullec, Xavier avait annoncé viser mieux pour la seconde manche… C’est chose faite !


Cette superbe victoire ne sera cependant pas suffisante pour remporter la course, IBSA réussissant à sauver son avance au classement général. Qu’importe, avec cette victoire dans son jardin, Xavier Macaire peut se réjouir et prouve, s’il était besoin, qu’il fait bel et bien parti des grands talents du circuit et que son association avec Morgan Lagravière fait toujours parler la poudre !


Le Class40 Groupe Snef se classe deuxième de la Les Sables-Horta (avant jury) et pointe 37 minutes et 20 secondes derrière le vainqueur.


Une étape difficile

« C’était une étape très complète, longue et pas facile. Le départ s’est fait dans des conditions plutôt calmes, l’arrivée également, mais au milieu c’était assez musclé ! Les choix stratégiques n’étaient pas simples, notamment sur la route à choisir pour aller chercher de bonnes conditions de vent, ou encore dans les choix de voiles. Il a fallu rester serein. Au final on a réussi à bien doser notre stratégie, à trouver notre route. On a bien fait marcher le bateau, on était tout le temps rapides. Tout ça mis bout à bout, c’est la recette de la réussite sur cette seconde étape. »


Une belle bagarre avec Amarris

« Amarris avait une belle avance à l’atterrissage à Ouessant, on a réussi à les rattraper au raz de Sein en faisant l’intérieur alors qu’ils prennent l’extérieur. Cette option a été payante pour nous, elle nous a permis de bien rattraper notre retard, l’écart était énorme à la base. Sur le coup on a un peu douté mais finalement ça s’est avéré payant. A mon sens, il valait mieux être à notre place avec cet angle de vent et sous spi sur la tranche, plutôt qu’être au-dessus avec du refus, du vent faible et de devoir empanner. Cette course nous a offert une belle bagarre avec eux, de loin au début… puis de plus en plus près à la fin ! »

Groix

« Pour nous, il fallait être à terre tout le long de la descente vers Les Sables d’Olonne. Les routages annonçaient toujours du vent à terre avec une meilleure orientation. C’était donc une évidence pour nous de laisser Groix à tribord, de passer à l’intérieur. Quand la flotte s’est séparée, on a un peu douté de notre option car ça ne se passait pas si mal pour les autres puis on les a perdus de vue. Finalement quand on a recroisé à Belle-Ile, on est passé devant Amarris. On s’était bien rapproché d’eux avant Groix, c’est une bonne opération car on a réussi à creuser l’écart et à le garder jusqu’au bout. »


Une visite des côtes bretonnes

« C’est génial de se dire qu’on part d’Horta pour aller aux Sables d’Olonne, et de passer par Ouessant pour rejoindre l’arrivée ! C’est assez logique dans les systèmes météo d’effectuer ce genre de route, de contourner l’anticyclone des Açores pour revenir vers la France, en allant chercher une dépression plus Nord pour aller vite. Mais c’est vrai que c’était marrant de longer toute la côte bretonne. »


Un final à suspense

« A 15 milles de l’arrivée, on s’est pris une énorme algue dans la quille ! On a eu beaucoup de mal à s’en débarrasser, on n’a pas réussi à tout enlever d’ailleurs. On a terminé l’étape en marchant 0,5 nœud moins vite, heureusement que l’on avait un peu d’avance, ça nous a permis de rester devant jusqu’au bout. Mais ça ajoute du stress jusqu’au bout ! »


Un duo complémentaire

« Avec Morgan on a participé à trois courses ensemble et on les a toutes gagnées. C’est génial, c’est une réussite totale ! On s’est réparti les rôles comme lors de la Sardinha Cup en 2021 : Morgan à la conduite et aux réglages et moi sur la stratégie et la navigation, en étant dans l’échange tout au long de la course bien entendu. Morgan connaissait un peu le bateau car il avait participé à l’Armen Race avec nous, on a tout de suite retrouvé nos automatismes. On est complémentaires, c’est un vrai plaisir ! »

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